Le projet IMAJINA+ : Le témoignage de Thibaud en stage en Allemagne

Bonjour bonjour ! Je m’appelle Thibaud et j’ai participé au projet Imajina+ de septembre 2019 à janvier 2020 !
Le projet a commencé par un mois de formation très complet en septembre et octobre.
On y découvrait des informations pratiques et/ou culturelles ainsi que des cours de langue pour que nous puissions avoir quelques bases d’allemand une fois sur place. Nous n’avons pas été jetés dans le projet du jour au lendemain, ce qui nous a permis d’avoir plus de contacts entre nous (que ce soit participants ou organisateurs).


Il y eut également deux semaines en janvier (après qu’on soit rentrés d’Allemagne) ou nous nous retrouvions pour faire le bilan de tout le projet, travailler sur l’avenir, etc… Mais n’ayant pas pu me rendre sur place à ces moments-ci, je ne m’étendrai pas dessus.
Je tenais simplement à faire savoir qu’il y a un suivi post-projet pour prendre en compte les retours, idées et conseils des participants afin d’améliorer les prochaines sessions.
Également, il y a un accompagnement qui est proposé afin d’aider les participants à trouver un autre projet, un travail ou autre pour la suite.

Puis départ pour l’Allemagne mi-octobre, jusqu’au 20 Décembre !

Au niveau professionnel, mon stage s’est déroulé dans la ferme biologique « Hof Medewege » dans la ville de Schwerin, ferme dans laquelle est donc privilégiée une agriculture plus naturelle et respectueuse du vivant, moins chimique.
Faute au mauvais temps de fin d’année, le plus gros de mon travail fut de ramasser des feuilles pour garder le centre de la ferme propre. Puis vers la fin du stage j’ai pu effectuer des choses un peu plus variées, comme nourrir les animaux ou récolter les œufs.


Au niveau personnel, c’était la première fois que je vivais en colocation. Puis plus généralement en dehors du « cocon familial » et au début, c’était plutôt compliqué d’apprendre à vivre avec des personnes qu’on connait à peine.
Au fil du temps on apprend à se connaître. Parfois ça passe, parfois ça casse, mais dans tous les cas ça reste un pas en avant puisqu’on a appris quelque chose de l’autre. Il faut ensuite arriver à faire avec car rencontrer d’autres personnes reste, à mon sens, un des buts principaux de ce genre de projets.
Vivre loin de ma zone de confort m’a aussi permis de gagner en indépendance, prendre du recul sur certaines choses de ma vie, simplement grandir un peu plus.

Pendant ces deux mois, j’ai aussi pu voyager pendant mon temps libre.
J’ai pu voir Hamburg et ses animations de fin d’année; découvrir l’histoire de Wismar racontée par deux guides, amis de notre tuteur de la structure d’accueil en Allemagne; être à Berlin le jour ou sont fêtés les 30ans de la chute du mur ou encore rencontrer des personnes formidables lors d’un weekend à Rostock.


Évidemment, j’aurais aimé voir plus, faire plus. Mais deux mois ce n’est clairement pas suffisant pour tout faire ou tout voir… et finalement, c’est une bonne chose.
Ça permet de profiter de chaque moment parce qu’on sait que le temps est compté. C’est aussi ce qui fait la force de ce genre de projets. Ils sont assez courts, mais ils sont très intenses.
Une fois la crise sanitaire terminée, je repartirai avec plaisir vers de nouveaux horizons.

Ce projet, organisé par Eurocircle, en partenariat avec l’association Une Terre Culturelle et la Mission Locale de Marseille, a été rendu possible par l’Union européenne à travers l’initiative Corps européen de solidarité, le ministère fédéral des Affaires étrangères allemand et la Préfecture des Bouches-du-Rhône, avec le soutien de l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse.